La première fois que j’ai senti Le Male In Blue, c’était un matin de février dans ma parfumerie. Le flacon venait d’arriver. Je cherchais quelque chose de frais pour mon frère – lui qui déteste les trucs trop lourds. J’ai vaporisé. Deux secondes de silence. Puis : “Attends, c’est quoi ce truc ?”
Cette lavande qui te prend par surprise
Bon, soyons honnêtes : Jean Paul Gaultier aurait pu jouer la sécurité avec un énième flanker classique. Mais non. Là, dès l’ouverture, c’est comme si on te plongeait la tête dans un champ de lavande… mais version électrique. Rien à voir avec les savonnettes. C’est puissant, presque brutal.
Je ne sais pas trop comment l’expliquer, mais cette lavande-là te parle direct. Elle claque. Elle vibre. Mon frère (qui normalement fuit tout ce qui sent “trop parfum”) a eu ce petit sourire en coin. Vous voyez le genre ?
L’anis débarque, tout bascule
Alors là, surprise totale. Au bout de quinze minutes, cet anis débarque et transforme complètement le parfum. C’est sucré sans être gourmand, légèrement réglissé… disons que ça crée une tension bizarre entre la lavande aromatique et cette douceur anisée. Franchement ? J’adore. Même si je reconnais que ça peut dérouter.
D’ailleurs, si vous voulez découvrir notre analyse complète des notes, n’hésitez pas – on détaille tout ça bien mieux que moi.
Ces moments où je le porte
Depuis que je l’ai, je le garde pour les jours où j’ai besoin d’un coup de boost. Les matins frileux où le réveil sonne trop tôt. Les dimanches où je traîne en jogging mais où j’ai quand même envie de sentir bon (oui, ça m’arrive).
Il y a quelque chose de réconfortant dans cette composition. Le benjoin arrive en fond de scène – chaleureux, balsamique, comme un pull douillet. C’est difficile à décrire mais… ça enveloppe. Ça rassure. Mon copain dit que ça sent “le cocon”. Entre nous, je trouve qu’il a pas tort.
Pourquoi ça me touche autant
Je crois que c’est parce que ce parfum assume ses choix radicaux. Pas de fioritures. Pas de vingt notes qui se battent en duel. Juste trois ingrédients qui parlent fort : lavande, anis, benjoin. Point.
Gaultier aurait pu nous faire un truc hyper compliqué pour prouver je-ne-sais-quoi. Mais non. Cette simplicité apparente cache une vraie personnalité – et ça, pour moi, c’est la définition même d’un bon parfum.
Ah, et j’oubliais : si le côté “masculin aromatique” vous intrigue, vous pouvez lire aussi ce que d’autres en pensent. Parce que franchement, les avis divergent pas mal sur celui-là.
Mon verdict très personnel
Le Male In Blue, c’est un coup de cœur inattendu. Je pensais tomber sur un flanker de plus dans la galaxie Le Male. J’ai découvert un parfum qui ose la répétition obsessionnelle – cette lavande partout, cet anis qui revient en boucle, ce benjoin qui tient tout ensemble.
Bref.
C’est pas un parfum pour plaire à tout le monde. Mais ceux qui accrochent vont devenir complètement accros. Mon frère l’a acheté le jour même. Moi, je lui pique régulièrement son flacon quand il vient à la maison. Et je crois que ça en dit long…
Ma confession finale
Je voulais un parfum frais pour homme. J’ai trouvé un aromatique rock qui me fait craquer moi aussi. Comme quoi, les meilleures découvertes arrivent quand on s’y attend le moins. Est-ce que je porterais Le Male In Blue tous les jours ? Probablement pas. Est-ce que je le porterais pour me sentir vivante, électrique, un peu rebelle ? Sans aucun doute.
Voilà. C’est tout ce que j’avais à vous raconter sur ce petit nouveau de 2026. Maintenant, à vous de jouer… et de me dire si vous aussi, vous êtes tombés sous le charme de cette lavande qui déménage.